Donne moi ta main, ton coeur, je veux t'emmener au bonheur...

Donne moi ta main, ton coeur, je veux t'emmener au bonheur...
Ecrire, c'est comme la vie. Chaque seconde est un moment exceptionnelle que l'on ne revivra plus jamais. L'instant est là, tu le vis, tu le fais, tu l'écris au moment, pour que tes sentiments ne se perdent pas. Ces sentiment ne reviendront peut-être pas. Alors il faut les vivre à fond, et agir à l'instinct et à l'envie. C'est pareil pour la photographie, le dessin, la musique, la vie. Saisir l'occasion au vol, ne pas la laisser s'échapper, la vivre.


Marie.



# Enviado el lunes 23 de junio de 2008 04:11

Modificado el lunes 20 de abril de 2009 17:31

<3, c'est tout =)

<3, c'est tout =)
...............Oui, je suis partie. Comme ça, simplement. Je n'ai pas décidé de changer de chemin, juste comme ça, par un beau matin. Non, j'ai vraiment essayé de ne pas tout lâcher comme ça, de ne pas agir égoistement. Mais au final, je sais que j'ai fait ce qu'il fallait. On a qu'une vie, alors vivons-la, vivons-la vraiment. J'ai envie de faire ce dont j'ai envie, ne pas laisser passer des occasions, qui ne se présenteront plus jamais, de suivre mon coeur, uniquement, ne pas trop réfléchir, de prendre des risques, d'essayer, de ne pas laisser tomber jusqu'à avoir ce que je veux, d'être à fond. L'amour ça se commande pas, c'est un truc qui te tombe dessus. Quand on aime quelqu'un, on l'aime c'est tout. N'essayer pas de vous mentir, ça finira par ne plus marcher, laisser vous emporter par votre vie, regardez ce qu'elle vous offre, et prenez tout ce qu'on vous donne à sa juste valeur. Lorsque les vrais sentiments, ceux tellement forts seront là, vous le saurez, et à ce moment, ne les laisser pas échapper. Je ne veux pas en perdre une miette, mais vraiment vraiment pas. J'ai ce que je voulais, ce que je ne voyais que pour les autres, ou que au cinéma, et maintenant, ça m'appartient. Je ne sais pas qui remercier, j'ai envie de crier mon bonheur au monde entier, j'ai envie d'y croire. J'ai changé. J'ai envie de faire ouvrir les yeux des gens, de changer le monde. J'ai pas envie qu'un jour, tout le monde galère pour avoir un peu de liberté. J'ai envie que les gens comprennent, qu'il y a des choses importantes, qu'il a des personnes qui valent la peine que l'on se battent pour elle, qu'on ne peut pas faire confiance aussi facilement, que si on laisse passer sa vie, comment peut-on devenir heureux ?

Souriez-lui...


*J'ai été inspiré par 2 personnes =)


# Enviado el miércoles 15 de octubre de 2008 06:11

Modificado el martes 21 de abril de 2009 04:20

C'est, Merveilleux. <3

C'est, Merveilleux. <3
Parce que rien n'est jamais assuré dans la vie. Tu te réveilles, un certain matin, et tu comprend que tout à changé depuis la dernière fois que tu t'es posé cette question. Tu t'es perdu, ou trouvé, ou retrouvé. Tu est heureux, ou pas. Et tu le sera, ou pas, la prochaine fois. Et tu attend ton tour, encore, ou alors tu espères, oh oui tu espères, que ton bonheur se prolongera encore. Et s'il était possible de se réveiller, un certain matin, de se poser la question, et de se dire, qu'après tout, tout cela fait parti de la vie, que tu es là, alors autant vivre ça le mieux que tu peux. Pourquoi attendre encore, pourquoi vouloir infiniment le futur. Vous ne vivez cet instant qu'une fois. Je ne sais pas où je serais dans une semaine, ou dans un an, et je veux pas le savoir. Je n'ai pas oublié le passé. Et je ne pourrais jamais d'ailleurs. Seulement, je n'y penses plus. Il n'est pas nécessaire d'oublier son passé pour être heureux. Se servir de ce que l'on a appris, de ce que les gens ont appris eux-même pour ne pas recommencer, ou pour recommencer, encore une fois. Pour changer un monde, une vie. J'ai appris que l'amour n'était pas toujours éternel. Que l'amitié non plus. Qu'il était facile de vivre sans quelqu'un. Mais que parfois, on ne peut pas. Oh oui, on ne peut pas. Pourquoi il est si difficile d'ouvrir ses sentiments lorsque l'on a trop connu de déceptions ? Parce que l'on a peur. On a déjà assez souffert, on ne veut plus retrouver ce que ça fait. Et je suis pas le genre de personne qui a énormément d'expérience. Et je m'en fou. Ce que je sais, c'est que j'aime. J'aime cette vie, lui, eux et la musique du monde. Je les aime vraiment, comme je n'avais encore jamais aimé. Et je peux tout perdre demain. J'aime les sentiments, j'aime pleurer, pleurer d'Amour, son sourire chaque matin, et leurs éclats de rire.


# Enviado el jueves 15 de enero de 2009 13:09

Modificado el viernes 16 de enero de 2009 11:50

Betterave !

Betterave !
Elle ne pourrait jamais l'oublier. Elle ne voudra jamais. Elle n'avait jamais ressenti autant que ce baiser. Elle était amoureuse, et bel et bien à la folie. Il l'avait serrer fort, très fort, plus fort qu'il ne l'avait jamais fait. Ses lèvres chatouillaient ses joues, elle s'y perdait. Il ne pouvait pas, ils ne pouvaient pas. Au coin de leur bouche, au bout de leur amour. Au bout du monde, à jamais. Et ses lèvres ont rencontrées les siennes. Elle aurait voulu ne jamais, jamais les lâcher. Les tenir, avec sa main, au fond d'eux. Tout son corps et son âme ne demandait que lui, son Amour...

Et elle ne savait plus où était l'amour. Si ce qu'on lui disait ressemblait à la vérité ou à un nouveau mensonge. Si quelque part, il existait une certitude que tout cela ne durerait pas et partirai, avant qu'elle n'est dut le faire elle-même. Si elle devait commencer à se replier seule sur sa vie, ou si elle pouvait vraiment leur faire confiance. Si elle avait tord, ou si tout cela n'était qu'un jeu au final. Si elle avait raison de croire encore que tout n'était pas autant bordélique que ça en avait l'air. Si elle n'allait pas revivre une nouvelle fois ça. S'il existait des certitudes quelques parts.

Parce qu'elle ne savait pas remplacer les gens.

Et elle avait réussi à se retrouver à cours de photos.

# Enviado el jueves 26 de marzo de 2009 12:43

Modificado el viernes 27 de marzo de 2009 13:07

Négativation absolue.

Négativation absolue.
C'est étrange comme sensation. L'impression que tout est fait pour avancer, oublier, sourire pour de vrai. Un vent doux et chaud m'emporte loin de là. Le monde me dit que ce n'est plus si important, qu'il faut y aller maintenant, qu'il y a bien d'autre chose à aimer, que la roue tourne. La seule petite chose qui bloque, c'est moi. C'est pas comme si je cherchais à faire avec. Je n'ai pas envie de tourner une nouvelle page, de passer, de refouler, de rejeter, de tout recommencer. Je refuse. C'est ingrat pour eux, parce qu'ils sont là, à côté, et moi, je ne veux pas les suivre. Je suis désolée. Je suis désolée envers moi-même aussi, c'est vrai, je ne m'aide pas. C'est n'importe quoi. Mais je ne veux pas accepter. Jamais. Mon coeur en restera là et je ne l'emporterai pas.

Je perds la tête ?

# Enviado el lunes 20 de abril de 2009 16:14

Modificado el lunes 20 de abril de 2009 16:32